Je suis en train de prendre le train. (Haha ! Comprends-tu ?) Je vais à New York City pour rendre visite à ma sœur, Ashley, qui habite à Brooklyn.
La dernière fois que je suis allé à New York City, j’ai pris le train avec Ashley. C’était amusant comme nous parlions et nous regardais les films. Mais, cette fois, je suis seul et, pour la plupart, ennuyé. J’ai beaucoup de devoirs à faire, mais je viens de commencer mon congé ! Je ne veux pas faire actuellement mes devoirs. Donc, j’écoute la musique, j’écris, et je lis « The Economist ».
Hier soir, ma mère m’a envoyé à un magasin pour procurer des feuilles de papier. Au magasin, il y avait un bel homme qui, après me donner les feuilles, parlait par téléphone. Quand j’étais prêt à partir, il s’est levé la main pour m’arrêter. Il a fini sa conversation, et a commencé à me poser des questions. Il connaissait ma mère, donc il me connaissait un peu. Il m’a demandé si j’aimais les arts, et j’ai dit « oui ». Il m’a dit qu’il était poète professionnelle.
Qu’est-ce que c’est, ça, une poète professionnelle ?
Il m’a dit qu’il avait un spectacle Off-Off-Broadway, et que des poèmes des siennes se jouaient sur NPR plusieurs fois.
Ça, c’est une poète professionnelle.
Nous buvions du vin ce soir-là chez lui, et nous écoutions le hip-hop. C’était génial, parce que mon ex me manque toujours. J’ai tant besoin d’oublier ces jours heureux. Ses souris. Ses ris. Ses beaux yeux bruns. Chaque partie de lui qui m’inspire à l’aimer plus. Chaque fois que nous nous parlons, je me souviens les soirs que nous passions ensemble. Ça fait longtemps depuis j’ai aimé quelqu’un comme ça. La dernière fois, mon cœur s’est cassé.
Mais, j’ai trouvé que c’est plus difficile que connaître les autres gens, oublier mon amour. C’est une question de me recasser le cœur et le réparer.
La poète était trop bohémienne, je crois. Il n’avait aucun portable ! Quel diable vit sans portable ?
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